Récupération de matériels

Hé oui, qui dit fabrication dit fournitures, et avant de démarrer un projet il faut penser à s’approvisionner.

On peut tout acheter et faire ses propres pièces avec les machines à commande numérique, mais cela prend beaucoup de temps et nécessite de se retreindre aux matériaux que l’on sait travailler.

Une alternative appliquée par la plupart des makers est la récupération d’objets ou de parties d’objets existants, démontés et ajustés aux besoins de votre projet. Les bricoleurs de l’association Pobot le font depuis des années.

Mais où trouver ces matériels quand on a soi-même épuisé ses propres rebuts ? On ne peut plus ou presque utiliser les déchetteries, tenues par des consignes de sécurité et de rentabilité (elles doivent traiter une certaine quantité minimum d’objets donc si elles en laissent sortir, ce n’est plus comptabilisé dans leurs bilans).

Sophia Antipolis avec ses 4000 entreprises regorge de matériels qui nécessitent un recyclage ou une réutilisation. C’est même devenue une activité professionnelle à part entière, les DEEE (déchets électroniques). Généralement il s’agit d’extraire après destruction les différents composants de base en les triant par des procédés industriels (plastiques, métaux, poudres, …) pour une réutilisation en tout début de chaîne.

Heureusement pour nous, une association de Grasse – évaléco – a eu la bonne idée de donner une seconde vie à ces déchêts, afin d’éviter la destruction de matériels encore utilisables ou démontables proprement, ce qui nous intéresse pour les circuits électroniques élémentaires (alimentation, communications radios) et pour les pièces mécaniques (engrenages, axes, moteurs).

Donc n’apportez pas vos propres ordinateurs, imprimantes papier et autres appareils à SoFAB : passez plutôt chez eux ! Cela évitera que le campus ne soit lui aussi envahi de carcasses :

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